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Lien entre la préhistoire et la Torah

Rédigé le Mercredi 4 Mars 2015
La question de Daniele G.

Bonjour,

Ma fille est dans une école juive en France (Loubavitch) et elle a eu à apprendre une leçon en 'Hol (matière profane) sur la préhistoire et les hommes préhistoriques.

Pourriez-vous m'indiquer comment lier cette leçon à l'enseignement de notre sainte Torah et de nos sages sur la création du monde et de Adam et 'Hava ?

Merci.

Kol Touv.

La réponse de Rav Mordehai BITTON
Rav Mordehai BITTON
1615 réponses
Chalom,
 
Tout d'abord je vous conseille de vous procurer le livre "La révolution 2" du Rav Zamir Cohen, que j'ai traduit en français. C'est un ouvrage qui fait le point de manière exhaustive sur l'âge de l'Univers et l'apparition de la vie et des êtres humains sur notre planète.
 
Par ailleurs, je vous conseille de prendre un 'Houmach et d'expliquer à votre enfant le processus de la création pendant les 6 jours, en insistant bien sur le fait qu'Adam et 'Hava sont apparus prêts à fonctionner, doués de toutes leurs capacités.
 
Insistez également sur le fait que les dinosaures sont apparus au 5ème jour (avec les oiseaux et les poissons). Leur histoire est la suivante : ils ont vécu jusqu'au déluge où seul des bébés dinosaures ont été embarqués dans l'arche, comme le raconte le Midrach, puis ils ont survécu en très petits nombres jusqu'à presque complètement disparaitre de nos jours, car il ont été combattus et exterminés par les humains.
 
Concernant la préhistoire, insistez bien auprès de votre fille sur le fait que les "preuves" préhistoriques ont été bâties sur la base du présupposé que nous descendons du singe, ce qui expliquerait le caractère primitif des hommes préhistoriques. Or la théorie de l'évolution n'est pas une théorie scientifique; elle ne répond à aucun des critères scientifiques en vigueur de nos jours (faire des prédictions, les soumettre à l'expérience, et accepter le résultat de ces expériences comme moyen de définir si la théorie est exacte ou pas).
 
Expliquez lui bien que ceux qui défendent cette théorie croient dans l'apparition de la vie par hasard, sans aucune intervention extérieure. Ridiculisez bien cet argument qui est l'une des deux bases de la théorie de l'évolution (avec la sélection naturelle, qui elle aussi n'a jamais fait l'objet d'aucune expérience capable de prouver sa capacité à faire passer les espèces d'un système à un autre système radicalement différent). Insistez, comme je le fais souvent, sur le fait qu'un verre d'encre répandu sur une feuille ne donnera jamais tout seul un poème. Si les poèmes ont des auteurs, l'Univers a bien sûr un Créateur, d'autant plus qu'il est bien plus complexe qu'un poème.
 
Vous pouvez aller dans le site espacetorah (rubrique sciences et Torah, les cours consacrés à l'évolution) et vous servir, pour votre culture générale.
 
Voici quelques indications basiques.
 
Kol Touv.
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8 commentaires

Abraham E.
13/12/2021 - 20h02
Le desespoir de la condition humaine amène la nouvelle venue da science se persuade
Abraham E.
13/12/2021 - 18h58
Chalom rav, concernant la theorie de l'évolution, qui est en soi non pas une base de reflexion mais plutôt un dogme scientiste... Le postulat de Darwin est celui que des mutations se produises aléatoirement avec le temps et que certaines d'entres elles, on [...] lire la suite du commentaireChalom rav, concernant la theorie de l'évolution, qui est en soi non pas une base de reflexion mais plutôt un dogme scientiste... Le postulat de Darwin est celui que des mutations se produises aléatoirement avec le temps et que certaines d'entres elles, on ne sait par quelle magie physiologique, se fixent dans les générations qui suivent.
En admettant qu'un principe aleatoire soit imaginable dans la nature, les sous especes devraient obligatoirement avoir des differences gigantesques! En fait avec cette theorie, le temps de l'evolution est permanent, et les mutations rapides puisque encrées dans les genes. Nous nous trouvons là devant 2 aberrations. Celles que, pour que cela puisse se produire nous devrions voir a l'euil nu les mutations intervenues sur des animaux qui ont une vie de quelques annees. Alors que dire de ceux qui ne vivent que quelques heures?
D'autres par, les sous especes devraient prendre des chemins radicalement differents puisque les mutations sont aleatoires. On peut tout imaginer; il devrait y avoir des felins avec plusieurs paires de crocs,n des queues prehensiles, sans conté toute la crétivité dont est cencé faire preuve la nature. Et pourquoi un Crocodile ou un serpent resterait génétiquement préhistorique??
Non adonim, hachem est bien le seul createur de toute chose
Paul S.
13/03/2021 - 21h19
bravo au rav bitton pour ses reponses en commentaires qui apportent bcp
Mordékhaï B.
13/03/2021 - 20h09
Chalom Yehouda,
Comme je vois que vous ne regardez pas les liens que je vous envoie, je vous fais parvenir l'excellente réponse du rav Guenoun sur la très fumeuse théorie de l'évolution.
Concernant l'âge de l'Univers donnée par l'astrophysique, [...] lire la suite du commentaire
Chalom Yehouda,
Comme je vois que vous ne regardez pas les liens que je vous envoie, je vous fais parvenir l'excellente réponse du rav Guenoun sur la très fumeuse théorie de l'évolution.
Concernant l'âge de l'Univers donnée par l'astrophysique, j'explique dans mes cours pourquoi et comment cet âge n'entre pas en compétition avec celui donné par la Torah.
Votre formidable "souplesse intellectuelle" va vous aider à opérer une distinction entre le relativité du temps et ce qu'elle implique sur l'âge de l'Univers et qui a été parfaitement pressentie par nos sages (Ramban, Sforno et Rabbénou Béhayé entre autres) et les systèmes de datation qui sont aujourd'hui à la base de l'âge donné à la terre, et qui sont complètement faussés, comme le montre l'étude de Mme Gastuche que je mentionne dans ma réponse.
Bonnes lectures
Bonne santé

La théorie de l’évolution enseignée dans les manuels scolaires est truffée de lacunes que ses adeptes ignorent parfois ou tentent de dissimuler. Accordons-leur le bénéfice du doute et partons du principe qu’ils ignorent sans doute les dernières découvertes scientifiques dans le domaine de la biochimie et de l’ingénierie etc. qui invalident totalement cette théorie. C’est pourquoi nous allons tenter de leur faire réaliser les inaptitudes de cette théorie et espérons que leur honnêteté intellectuelle finisse le travail...
Tout d’abord, essayons d’imaginer le scénario des origines de la vie d’un point de vue purement chimique.
Comment obtient-on une cellule vivante ? Penchons-nous sur la première cellule, celle qui n’a besoin d’aucune autre pour exister et qui pourrait théoriquement se répliquer. Il est nécessaire d’avoir les bons ingrédients chimiques pour que cette cellule voie le jour. Passons en revue les différentes contraintes nécessaires à la formation de la première cellule de vie pour nous rendre compte de l’inaptitude scientifique de cette théorie.
Première contrainte – localisation et assemblage
Tous les composants nécessaires à la formation d’une cellule vivante – « la soupe chimique » – dont parlaient les théoriciens de l’époque se devaient d’être précisément tous au même endroit pour former la cellule. Première improbabilité. Mais même si ce miracle avait eu lieu et que tous les éléments chimiques nécessaires à la structure d’une cellule se trouvaient côte à côte, son assemblage défierait les lois de la chimie ainsi que de la probabilité (comme nous l’exposerons).
Les chimistes ont mis en exergue l'incapacité de la soupe chimique à combiner les différents éléments qui composent une cellule. En effet, ces éléments contiennent des groupements carbonyles (C = O) et des groupements aminés (- NH2) qui réagissent entre eux dès qu'ils sont en contact. Une cellule déjà formée a la capacité de séparer ces éléments - et donc d'empêcher ces réactions chimiques - alors qu'une soupe chimique amorphe n'a pas cette capacité.
De plus, les conditions atmosphériques nécessaires à la formation d'acides aminés dans cette soupe primitive seraient si extrêmes (chaleurs, radiations etc.) que ces réactions seraient presque instantanées.
Le problème des enzymes
Tous les êtres vivants sont chargés de protéines, constituées de chaînes linéaires d’acides aminés.
Les enzymes jouent un rôle catalyseur dans cet assemblage, elles facilitent les réactions chimiques nécessaires à sa formation, en aidant à fabriquer les acides aminés. Leur rôle est d’abaisser l’énergie d’activation d’une réaction chimique qui accroît sa vitesse de réaction. Quasiment tous les processus métaboliques de la cellule ont besoin d’enzymes pour se dérouler à une vitesse suffisante afin de maintenir la cellule en vie. Les enzymes catalysent simultanément plus de 5000 réactions chimiques différentes. Or, les enzymes n’existent que dans une cellule vivante (déjà structurée). Certaines réactions chimiques indispensables à la vie se dérouleraient si lentement sans enzymes qu’elles ne pourraient jamais se révéler utiles, même à travers des milliards d’années d’évolution. C’est pour cette raison qu’en 1953, Stanley Miller et Urey tentèrent de reconstituer en laboratoire les conditions présentes dans la l’atmosphère pour créer des acides aminés en l’absence d’enzymes. Mais ils admirent eux-mêmes ne pas avoir réussi à reconstituer l’atmosphère initiale… Et le manque d’enzymes représente toujours un problème de taille dans la constitution d’une cellule vivante.
Les sucres
Les sucres eux aussi sont nécessaires à la constitution d’une cellule. Ils sont censés s’être formés à partir de formaldéhyde naturel en présence d’alcali par réaction de Formose (ou Butlerov). Petit problème, les conditions alcalines nécessaires à la réaction chimique escomptée détruisent du même coup des sucres tels que le ribose ou le glucose essentiels à la vie.
Autre incompatibilité, le Formose n’est pas compatible avec les composés d’azotes (comme les acides aminés justement).
Le ribose, quant à lui, qui est le sucre constituant l’infrastructure de l’ADN est particulièrement instable et il se décompose très rapidement dans une atmosphère réelle (sans acide ni alcalin).
Les lipides
Les lipides ou « les graisses cellulaires » sont eux aussi indispensable à la formation de la membrane cellulaire. La membrane cellulaire est composée de différents lipides essentiels au patrimoine d’une cellule vivante.
Les lipides sont beaucoup plus denses en énergie que les sucres ou les acides aminés, leur formation au sein de la soupe biochimique élémentaire pose là encore un sérieux problème au niveau thermodynamique.
Outre ce problème de formation des lipides, tous les acides gras en règle générale représentent un défi de taille, car même si de telles molécules arrivaient à se former en bravant les lois de la thermodynamique, des ions tel que le magnésium et le calcium (eux même indispensables) ayant deux charges subatomiques (++, divalents) se combineraient avec les acides gras et les rendraient invalides. (Chadwick, AV, Origine abiogénique de la vie : une théorie en crise, 2005. Origins.swau.edu/papers/life/chadwick/default.html)
Mais la membrane cellulaire permet également à la cellule de maintenir un pH (potentiel hydrogène) stable, indispensable aux enzymes ainsi qu’une gestions de divers minéraux tel que le sodium etc. Pour cela, la membrane a besoin de canaux de transport qui déplacent spécifiquement les ions hydrogène (protons) et ces « pompes » sont extrêmement sélectives.
Ne vous y trompez pas, le transport à travers les différentes souches de la membrane est si important que « 20 à 30% de tous les gènes de la plupart des génomes codent en faveur de protéines membranaires » (Krogh, A. et Coll., Prédire la topologie des protéines transmembranaires avec un modèle de Markov caché : application aux génomes complets, Journal of Molecular Biology 305). La membrane lipidique ne permet pas le passage des ions chargés positivement en minéraux tels que le calcium, le potassium, le magnésium, le fer, le manganèse etc. ou ceux chargés négativement comme le phosphate, le sulfate etc., pourtant tous essentiels à la vie. Il est donc nécessaire qu’un Architecte agence tous les éléments cellulaires entre eux pour qu’ils se combinent sans se heurter aux lois naturelles citées.
Des exemples comme cela, il y en a des dizaines de milliers montrant l’incapacité d’assemblage d’une cellule par le pur hasard.
Même le biologiste Richard Dawkins, surnommé le « Bulldog de Darwin », a dû se rendre à l’évidence que les origines de la vie ne sont pas à la portée de la science. Lors d’une interview donnée pour un film documentaire, Expulsé (Premise film 2008), Dawkins confessa au journaliste Ben Stein ignorer tout des origines de la vie. Voici les termes qu’il employa :
Richard Dawkins : “Le genre d'événement qui a dû se produire pour l'origine de la vie - c'était l'origine de la première molécule auto-réplicante.”
Ben Stein : “Comment est-ce arrivé ?
Richard Dawkins : "Je vous l'ai dit, nous ne savons pas."
Ben Stein : "Vous ne savez donc pas comment cela a commencé?"
Richard Dawkins : "Non, personne non plus”.
Même constat pour le chercheur en biologie et Professeur à l’école des sciences de l’Université nationale autonome du Mexique, Antonio Lazcano, qui étudia les origines de la vie et des procédés de l’évolution pendant plus de 35 ans. Il déclarait : « Nous ne saurons jamais comment la vie est apparue. Cependant, l'étude de l'apparence de la vie est un domaine d'enquête scientifique mature et bien établi. Comme dans d'autres domaines de la biologie évolutionniste, les réponses aux questions sur l'origine et la nature des premières formes de vie ne peuvent être considérées que comme curieuses et explicatives plutôt que définitives et concluantes » (Lazcano Antonio, Développement historique de la recherche sur les origines, Cold Spring Harbor Perspectives in Biology 2 (11): a002089, novembre 2010 ; doi : 10.1101 / cshperspect.a002089)
Outre les exigences de type biochimique avec lesquelles se heurte la théorie de l’évolution, il en est de même dans le domaine des probabilités mathématiques.
L’improbabilité mathématique
Le mathématicien et astronome Sir Fred Hoyle, titulaire de nombreuses médailles dont la médaille d’or de la Royal Astronomical Society en 1968, du prix Balzan et du prix Crafoord donna l’exemple suivant pour imager la non-viabilité de la théorie de l’évolution, qui, au-delà de l’illustration, révèle une contrainte mathématique imparable. Il déclara : «Imaginez maintenant 10 50 personnes aveugles - debout, épaule contre épaule, elles feraient plus que remplir tout notre système planétaire, chacune avec un cube Rubik brouillé. Essayez de concevoir la chance qu'elles arrivent toutes simultanément à la forme résolue (du cube). Vous avez alors la chance d'arriver par brassage aléatoire d'un seul des nombreux biopolymères dont dépend la vie. L'idée que non seulement les biopolymères, mais le programme de fonctionnement d'une cellule vivante pourraient être atteints par hasard dans une soupe primordiale ici sur Terre est évidemment un non-sens d'un ordre élevé. » (Hoyle, Fred, The Big Bang in Astronomy, New Scientist 92 : 521–527, 1981)
Les mathématiciens de tous temps se sont amusés à calculer l’improbabilité d’une telle entreprise par les éléments nécessaires à la construction des cellules par le hasard. Pour rester avec le Professeur Hoyle par exemple, il déclarait quelques mois avant son décès :
«La probabilité de formation de la vie à partir de la matière inanimée est de 1 sur 10 40 000 zéros après elle (1 chance sur 10 puissance 40 000)… Elle est assez grande pour enterrer Darwin et toute la théorie de l'évolution. Il n'y avait pas de soupe primitive, ni sur cette planète ni sur aucune autre, et si les débuts de la vie n'étaient pas aléatoires, ils devaient donc avoir été le produit d'une intelligence délibérée. » (Sir Fred Hoyle, cité par Lee Elliot Major, «Assez grand pour enterrer Darwin». Supplément éducatif du Guardian (Royaume-Uni), août 2001; education.guardian.co.uk/higher/physicalscience/story/0,9836,541468,00.htm)
Le nombre total d’événements (ou « opérations logiques élémentaires ») qui auraient pu se produire dans l'univers depuis le big bang (13,7 milliards d'années) a été calculé par le chercheur du MIT Seth Lloyd et n’excède pas 10 120 (10 puissance 120) . Cela fixe une limite supérieure au nombre d'expériences théoriquement possibles pour concevoir la vie par le hasard. Cette limite mathématique définit qu'un événement avec une probabilité de 1 à 10 40000 ne se produira jamais. (Lloyd, Seth, Capacité de calcul de l'univers, Physics Review Letters 88 : 237901, 2002; http://arxiv.org/abs/quant-ph/0110141v1)
Ne vous y trompez pas, il n’y a pas que quelques mathématiciens qui invalident la théorie de l’évolution. Un congrès international de mathématiciens regroupant les plus grands spécialistes de la planète fut organisé en 1967 au Winstar Institute de Chicago dans le but d’analyser les probabilités de la théorie de l’évolution et ils déclarèrent à l’unanimité que cette théorie est totalement improbable, c’est-à-dire invalide. (Winstar Inst. Publ. 1967 p.63. Editors : S Moorhead & M.M. Kaplan)
Le théoricien de l'information et physicien Hubert Yockey (UC Berkeley) a lui aussi déclaré un jour :
“L'origine de la vie par hasard dans une soupe primitive est impossible en probabilité de la même manière qu'une machine à mouvement perpétuel l'est en probabilité. Les probabilités extrêmement faibles calculées dans ce chapitre ne sont pas décourageantes pour les vrais croyants… [Cependant] Une personne pragmatique doit conclure que la vie n'est pas arrivée par hasard.” (Yockey, H., Théorie de l'information et biologie moléculaire , Cambridge University Press, 1992, p. 257)
Une idée que le Professeur Stuart Kauffman, chercheur sur les origines de la vie à l’Université de Calgary au Canada a résumé en quelques mots : «Quiconque vous dit qu'il ou elle sait comment la vie a commencé sur terre il y a 3,4 milliards d'années est un imbécile ou un valet. Personne ne le sait. »
Les lacunes biochimiques et mathématiques ne sont que des exemples de contraintes réelles invalidant la théorie de l’évolution parmi tant d’autres – l’entropie génétique, l’information encodée dans l’ADN ainsi les lois cosmologiques, toutes savamment planifiées, et des centaines d’autres exemples sont autant de réfutations scientifiques qui mettent à mal les principes de cette théorie. Mais il y a également d’autres réalités telles que l’esprit, les sentiments, la parole, le libre arbitre etc. qui sont les grands témoins de la spiritualité d’un être vivant et cela, vous en conviendrez , n’est certainement pas le fruit d’une soupe chimique de matières mortes…
Rav Chalom GUENOUN - © Torah-Box
Yehouda D.
12/03/2021 - 17h16
La théorie de l’Évolution ne repose pas du tout sur l'idée de hasard, et elle n'exclue pas du tout l'idée d'un D.ieu créateur. Elle exige de la souplesse intellectuelle, de l'imagination et une bonne compréhension de la méthode scientifique, mais le hasard ne [...] lire la suite du commentaireLa théorie de l’Évolution ne repose pas du tout sur l'idée de hasard, et elle n'exclue pas du tout l'idée d'un D.ieu créateur. Elle exige de la souplesse intellectuelle, de l'imagination et une bonne compréhension de la méthode scientifique, mais le hasard ne rentre pas en ligne de compte dans la théorie de l'Évolution, ni dans la l'idée de sélection naturelle.
Par contre, il est certain que l'âge de la création n'est pas de 5781 ans. Soutenir l'inverse, c'est comme essayer de démontrer que la Terre est plate. C'est impossible de le démontrer logiquement, donc rapidement, on en arrive à exclure la raison.
Cela s'appelle un biais de confirmation. Le plus dangereux dans tout cela, c'est que cela éloigne définitivement l'humain de la recherche de la Vérité si chère à notre Torah. Car pour pouvoir trouver cette vérité il faut accepter de pouvoir se tromper, de se remettre en cause et de redéfinir notre imaginaire.
En plus de cela, vos conseils engagent l'avenir intellectuel et émotionnel d'un enfant. Je vous invite à peser vos paroles, vos idées et ce à quoi engage votre lecture de notre sainte Torah.
Je prie pour que vous puissiez vous éloignez du chemin de l’erreur, pour que Hakadoch Baroukh hou vous aide à mieux utilisez votre Hokhma, votre Binah et votre Daat, et pour qu'Il vous envoie la force de remettre en question votre biais de confirmation pour que vous puissiez vous ouvrir à la véritable recherche de la Vérité.
Mordékhaï B.
12/03/2021 - 12h15
La Théorie de l'évolution repose sur le hasard et exclue l'idée d'un D. créateur; Elle exclue l'origine divine de la création. Tout ce qui en découle est donc aussi problématique et notamment le problème des datations. Je vous invite à consulter une étude [...] lire la suite du commentaireLa Théorie de l'évolution repose sur le hasard et exclue l'idée d'un D. créateur; Elle exclue l'origine divine de la création. Tout ce qui en découle est donc aussi problématique et notamment le problème des datations. Je vous invite à consulter une étude sir le sujet, intitulée:
remise en cause des ères géologiques par Mme Gastuche-Van Oesterwick et de nombreuses autres études sur le sujet.
Par ailleurs, et concernant l'âge de l'Univers donné par l'astrophysique moderne, je vous renvoie à les cours sur le site et qui traite de l'apparente contradiction entre la Torah et la science moderne concernant l'âge de l'univers.
https://www.torah-box.com/etudes-ethique-juive/science-torah/les-temps-de-la-torah-age-de-l-univers-6-jours-et-milliards-d-annees-2-2_27927.html
https://www.torah-box.com/etudes-ethique-juive/science-torah/berechit-ou-les-secrets-de-la-creation_3220.html
Yehouda D.
03/03/2021 - 20h04
Shalom.
La théorie de l'Évolution et de la sélection naturelle, la datation des évènements et des artefacts n'est pas du tout incompatible avec la Torah, au contraire.
La méthode scientifique, bien que doté de quelques imperfections (dont la [...] lire la suite du commentaire
Shalom.
La théorie de l'Évolution et de la sélection naturelle, la datation des évènements et des artefacts n'est pas du tout incompatible avec la Torah, au contraire.
La méthode scientifique, bien que doté de quelques imperfections (dont la Science ne fait pas de mystères) est bien plus crédible que l'exégèse littérale.
Concernant l'âge de notre Monde, il est tout-à-fait incohérent de l'estimer en années humaines, puisque les astres qui servent de référence à cette mesure de temps ne sont crées qu'au quatrième "jour". Le premier, le deuxième et le troisième "jour" ne peuvent donc pas être mesurés selon le référentiel humain (le Soleil, la Lune et les astres sont ce qui nous permet de calculer le temps). Il s'agit donc de jours symboliques. Les Mekoubalim avancent plusieurs hypothèses intéressantes, notamment des cycles de 12 000 ans.
La création d'Adam et de 'Hava correspond réalistement à l'apparition de la conscience chez l'humain, le moment dans le temps où l'humain se distinguent de l'animal et où l'univers s'élèvent vers un niveau de conscience supérieure.
Pour reprendre l'analogie du poème, certes le poème ne s'écrit pas tout seul sur la feuille, mais il faut que le Créateur ait en sa possession l'encre, la feuille et la plume. Il faut donc au minimum qu'il ait créé les conditions pour que les outils existent.
Il y a beaucoup de scientifiques qui croient en l'existence d'une force créatrice. Mais la lecture littérale des écritures, mêlées à une bonne dose d'incompréhension des caractéristiques de la méthode scientifique fait probablement plus de tort que de bien à la cause religieuse.
Par souci d'humilité, il faut se garder de confondre la vulgarisation avec la Connaissance.
Shalom ouvera'ha!
Mordechai P.
14/01/2019 - 06h08
En premier lieu je partage l'incoherance enseigner dans les écoles. d'un côté la Torah et de l'autre la séance incluant des sujets contraire un au témoignage de la Torah.

au sujet de la préhistoire je suis moi aussi à Perpignan confronter de [...] lire la suite du commentaire
En premier lieu je partage l'incoherance enseigner dans les écoles. d'un côté la Torah et de l'autre la séance incluant des sujets contraire un au témoignage de la Torah.

au sujet de la préhistoire je suis moi aussi à Perpignan confronter de répondre à cette question à de nombreuses reprises.

Comme le Rav bitton viens de le souligner, les scientifiques n'ont que des théories.

comme juifs croyant nous avons la certitude dans la véridique de la Torah et à son témoignage.
La Tora est le manuel de la création que le constructeur, D.ieu qui soit béni, nous a donné avec cette merveilleuse nature. nous l'avons adoptés et nous connaissons la vérité.

c'est au scientifique de prouver leur théories!

et après tout, si on est dans la philosophie du singe, j'aurais dit le contraire: les singes descendent de l'homme (allez prouver le contraire)...

Dans un discours du Rabbi de Loubavitch où il mentionner ce sujet il a dit que si certaines personnes sont fier d'être descendant de singe alors la chance soit la leur...

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